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Les îles Paracels en mer de Chine, une histoire qui n’est pas chinoise

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Le sort des îles Paracels en mer de Chine, revendiquées par Pékin mais aussi par le Vietnam, pourrait dépendre de …l’histoire.

Une trouvaille rare dans les archives nationales britanniques pourrait en effet fournir une autre preuve discréditant la revendication de droits historiques de la Chine sur l’archipel contesté des Paracels dans la mer de Chine méridionale.

Après des mois à parcourir les archives, le journaliste britannique devenu universitaire Bill Hayton est tombé sur un document semi-officiel indiquant que jusqu’à la fin de la dynastie Qing, les autorités chinoises ne considéraient toujours pas les îles Paracels comme faisant partie du territoire chinois.

L’affaire Bellona

Hayton, auteur de « L’invention de la Chine » (2020) et « Mer de Chine méridionale » (2014), a découvert une traduction de 1899 d’une lettre dans laquelle le Zongli Yamen – l’équivalent du ministère des Affaires étrangères – de l’Empire Qing a informé les Britanniques fonctionnaires que les autorités chinoises ne pouvaient pas accepter la responsabilité du pillage de la cargaison d’un navire à la fin des années 1890 dans les Paracels.

La lettre fait référence à la soi-disant « affaire de cuivre Bellona » où le navire allemand Bellona avait fait naufrage dans l’archipel quelques années plus tôt et la cargaison de cuivre qu’il transportait avait été volée par des pêcheurs chinois. Le gouvernement chinois avait « refusé d’indemniser » le cuivre assuré par les Britanniques parce que les îles étaient « en haute mer » et n’étaient pas un territoire chinois.

Gavroche-thailande.com – 9 septembre 2021

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