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Le Cambodge rejoint le « Board of Peace » de Donald Trump

Le Cambodge a confirmé son adhésion au « Board of Peace », une initiative portée par Donald Trump. Une décision diplomatique qui s’inscrit dans un contexte régional et international sensible.

Le Cambodge a confirmé son adhésion au « Board of Peace », une initiative internationale lancée par le président américain Donald Trump. L’annonce a été faite à Phnom Penh par le Premier ministre Hun Manet, à l’occasion d’une rencontre officielle avec l’amiral Samuel Paparo, commandant du United States Indo-Pacific Command.

Une décision présentée comme un engagement pour la paix

Selon le chef du gouvernement, le Cambodge a accepté l’invitation adressée par Donald Trump dans une lettre datée du 16 janvier 2026. Cette adhésion s’inscrit, selon les autorités, dans une volonté affichée de contribuer aux efforts internationaux en faveur de la paix.

« Cela démontre la bonne volonté du Cambodge et son engagement fort en faveur de la paix mondiale », a déclaré Hun Manet.

Le Cambodge rejoint le dispositif en tant qu’État membre fondateur et est invité à devenir partie prenante de la Charte du Board of Peace, ouverte à la signature et à la ratification. Chaque État membre peut désigner un représentant habilité à participer aux réunions de l’instance.

Qu’est-ce que le « Board of Peace » ?

Créé le 15 janvier 2026, le « Board of Peace » est présenté comme un cadre international de concertation diplomatique. Initialement conçu pour traiter du conflit à Gaza, le dispositif a vocation à s’étendre à d’autres situations de crise.

Selon les informations disponibles au 22 janvier, une vingtaine d’États ont accepté de rejoindre l’initiative. Parmi eux figurent plusieurs pays du Moyen-Orient, d’Asie, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique latine, dont l’Argentine, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, Bahreïn, la Bulgarie, l’Égypte, les Émirats arabes unis, les États-Unis, la Hongrie, l’Indonésie, Israël, la Jordanie, le Kosovo, le Maroc, la Mongolie, l’Ouzbékistan, le Pakistan, le Paraguay, le Qatar et la Turquie. D’autres pays invités ont décliné ou n’ont pas encore répondu, laissant la composition du Board susceptible d’évoluer.

Une gouvernance fortement centralisée

La Charte du Board of Peace confère au président fondateur, Donald Trump, un rôle central dans la gouvernance de l’organisation. Celui-ci est désigné président permanent, sans limitation de durée.

À ce titre, l’ensemble des décisions et résolutions adoptées par le Board sont soumises à son approbation finale. Il dispose également du pouvoir d’admettre ou d’exclure des États membres, de fixer l’ordre du jour des réunions, de nommer ou révoquer les responsables exécutifs et de superviser l’utilisation des fonds financiers du Board.

Les États membres sont en principe nommés pour un mandat de trois ans, renouvelable sous réserve de l’accord du président. Un statut de membre permanent est prévu, conditionné au versement d’une contribution financière d’au moins un milliard de dollars dans un fonds placé sous son contrôle.

Ce mode de fonctionnement concentre l’essentiel du pouvoir décisionnel au niveau de la présidence, un élément qui suscite déjà des interrogations quant à l’équilibre institutionnel et au rôle effectif des États membres au sein de cette nouvelle instance.

Lepetitjournal.com – 27 janvier 2026

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